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Je ne crois pas aux vampires... et vous ? Par Clara ( histoires complète ) article ci-dessous

Histoires sans nom ! XD Par Tiphaine [ suite de l'histoire de Clara, incomplète ] Page 5



Merci à vous :)

# Posté le lundi 22 décembre 2008 05:39

Modifié le vendredi 29 mai 2009 05:14

Je ne crois pas aux vampires...et vous? Go all the way / Perry Farrel

Je ne crois pas aux vampires...et vous?  Go all the way / Perry Farrel

La cloche sonna.
Le cour de maths était enfin fini. Je me levai de ma chaise encore toute engourdie. Une fois mes affaires rangées dans mon sac, je sortis de la salle et me rendis à mon casier. Je jetai mon sac à l'intérieur et le referma. Je filai à la cantine où m'attendais Jonathan, mon petit ami. Il me héla de la main et s'approcha .Je l'embrassai rapidement et nous entrons dans la grande pièce pleine de bruit. Nous garnissons nos plateaux et nous nous asseyons à une table isolées des autres.
-Alors, as-tu passée une bonne matinée ? me demanda t-il.
-Bien. Je me suis à moitié endormie en maths.
Il rigola.
-Et toi ? attaquai-je. Ta matinée ?
-Normale.
Je fis la moue.
Il prit ma main et la posa sur la table.
-Salut les amoureux ! lança Margaux, l'une des s½urs de Jonathan, âgée de seize ans.
Il grogna.
-Salut Margaux ! lui répondis-je.
-Margaux, tu ne pourrais pas aller manger ailleurs ?
-Non, riposta celle-ci, il n'y a plus de place.
Jonathan leva le yeux au ciel, ce qui déclencha chez sa s½ur un sourire narquois.
Nous finissons de manger et quittons la salle.
Nous nous asseyons sur le rebord d'un mur et attendons que le temps passe, blottis l'un contre l'autre.

La sonnerie d'une heure retentit. Nous nous quittons pour aller en cours. Je repris mon sac et me rendis en salle de français.

A la fin du cours, je sortis et attendis dehors jusqu'à que Jonathan et lui aussi fini sa journée.
Il me rejoignis à trois heures et me raccompagna chez moi. Arrivés devant ma maison, il m'embrassa et je sortis de la voiture.
Ma mère arriva à quatre heures. Je descendis lui dire bonjour. Ma mère était âgée de quarante-quatre ans. Elle avait une peau très pale et des cheveux blond, dont je n'avais malheuresement pas hérité. J'avait les cheveux noirs de mon père, mort quand je n'avais que quatre ans.
-Amy, je ne savais pas que tu étais déjà arrivée, me dit-elle.
-Eh bien si maman.
-C'est ce que je vois, dit-elle en souriant.
Je réfléchi puis me lançai.
-Maman, est-ce que je peux inviter Jonathan à manger ce soir ?
-Si il n'as pas d'autre obligation, oui, bien sur.
-Merci !
Je montai les escaliers et attrapai mon portable.
"-Tut, tut, tut...Allô ?
-C'est moi.
-Amy ! Je te manque déjà ? dit-il en rigolant.
-T'as tout juste ! Tu es invité à manger à la maison ce soir.
-O.K ! A tout à l'heure alors !
-Oui, je t'aime.
-Moi aussi."
Il raccrocha.
Je préparai le repas avec l'aide de ma mère.
Quand tout fut fini, je montai changer mon jean et mon tee-shirt contre un pantalon noir et un corsage bleu.

La sonnette retentit à dix-neuf heures trente.
Je me dirigeai vers la porte et lui ouvrit.
-Salut !
-Coucou, répondis-je.
Il m'embrassa puis prit ma main, et nous entrons dans la maison.
Ma mère arriva.
-Bonjour Madame Andrews. La salua t-il.
-Bonjour Jonathan. Elle se tourna vers moi. Amy, repris t-elle, rappelle moi, combien de fois je lui est dit de m'appeler Catherine ?
-Oh ! Réagit Jonathan. Désolé Madame Andrews.
Ma mère lui fit les gros yeux.
-Euh...Catherine.
Elle sourit.
-Bon, à table les enfants, je travaille tout à l'heure.
Ma mère nous quitta après le gratin dauphinois et le rôti.
Nous mangeons donc notre mousse au chocolat face à face. Dès que nous eûmes finis, Jonathan me prit par la main et m'amena dans ma chambre.

A vingt-deux heures, je le rappelai à l'ordre.
-Il est vingt-deux heures, le prévins-je entre deux baisers.
-Et alors ?
-Rappelle toi ce qu'à dit ma mère. A vingt-deux heures, tu dois partir.
Il soupira.
-D'accord. Au faite, comme demain c'est ton anniversaire, nous passerons toutes la journée au centre commerciale.
-Merci ! Pour la peine, tu mérites un dernier baiser.
-Rien n'est trop beau pour la fille que j'aime.
Je souris.
-Tu m'aimes ? demandai-je.
-Pour toujours , me certifia t-il.
Il m'embrassa une dernière fois et partit.
Je me mit sous la couette et éteignit la lumière.

BY CLARA

# Posté le lundi 22 décembre 2008 06:39

Modifié le mardi 07 avril 2009 08:25

Je ne crois pas aux vampires...et vous ? (n°2) Bring me to life / Evanescence

Je ne crois pas aux vampires...et vous ? (n°2)   Bring me to life / Evanescence


Je fus réveillée par la voix de ma mère.
-Amy ! Amy Chérie !
-Oui ? demandai-je d'une voix ensommeillée.
-Bon anniversaire ma puce !
-Merci maman. Dis-je en souriant.
-Tiens, ton petit déjeuner, me dit-elle en me déposant un plateau sur mon lit.
-Merci encore maman.
-Tu te rend compte ? Dix-sept ans ! Ca me donne un coup de vieux tout ça à moi !
-Mais non !
-Bon, il faut que j'y aille. Que vas-tu faire aujourd'hui ?
-Jonathan m'emmène faire les magasins.
-O.K, bonne journée ! Profite en bien.
-D'accord.
Elle sortit de ma chambre.
Je commençai à manger mon petit déjeuner. Quand j'eu finis, je posai mon plateau sur mon bureau.

Une demi-heure plus tard, quelqu'un frappa à ma porte.
-Oui ?!
La porte s'ouvrit sur Jonathan.
-Bon anniversaire Amy !
-Jonathan ! Comment as-tu fait pour rentrer ?
-La porte était ouverte.
-Oh !...
Il s'approcha de mon lit et s'allongea à coté de moi.
-Alors, quel cadeau te ferai plaisir ?
-Hum...
Je réfléchi une minute.
-Amy ?
-Oui ?
-Tu as choisi ?
-Oui.
-Alors ?
-Embrasse-moi, dis-je en rigolant.
-C'est tout ?
-Oui.
Il s'approcha de moi et m'embrassa.
-Bon, nous y allons ?dit-il plein d'entrain.
-Il faudrait d'abord que je m'habille, tu ne crois pas ?
-Oui, dit-il après mur réflexion.
Il alla s'asseoir sur mon siège de bureau et attendit.
-Jonathan ?
-Oui ?
-Dehors.
-Pourquoi ?
-Je dois m'habiller.
-Je sais.
-Donc toi tu vas attendre dehors.
-Oh, tu sais, ça ne me dérange pas de rester là.
Je m'approchai de lui, l'embrassai, et le mis dehors.
-Allez, oust !
-D'accord , dit-il résigné.
Je fermai la porte. J'enfilai des sous-vêtements propres, un pantalon blanc et un tee-shirt gris. Je me fis une queue de cheval, mes cheveux noirs retombaient sur mes épaules. Je pris mon sac, mis mes tennis noirs et rejoignis Jonathan.
-Enfin te voilà !
Nous sortons de la maison, et nous entrons dans sa voiture. Nous allons dans le centre commercial de Biarritz qui n'était qu'à dix minutes de chez moi. Jonathan se gara au parking et nous entrons dans la galerie marchande main dans la main.
Nous avançons vers H&M.

Vers treize heures quinze, nous allons à la cafétéria en passant devant une bijouterie.
-Oh ! m'exclamai-je.
-Qu'est-ce qu'il y a Amy ?
Dans la vitrine de la bijouterie, se trouvait le même pendentif que mon père m'avait offert quand j'étais petite et que j'avais perdue deux ans plus tard . Il s'agissait d'un rubis monté en pendentif sur une chaîne d'argent. Je regardai le prix.
-Trois cent euros !dis-je incrédule.
-Amy ? Tu veux ce collier ? Je te l'offre si tu veux.
-Non, ça ira.
Nous étions juste devant la cafétéria.
-Je vais au toilettes Jonathan, le prévins-je.
-D'accord, je t'attend.
J'entrai dans les toilettes.
Je me lavai les mains quand un grand fracas retentit dans tout le centre commercial. Du verre brisé. Je sortit en courant et me précipitai dans la galerie. Je vis un homme armé d'un pistolet qui menaçait des hommes à terre.
Je m'enfermai dans une cabine des toilettes et attendit.
Des cris résonnaient, ainsi que des pleures d'enfants. Je me demandai où pouvait être Jonathan. Je me rongeai les ongles, chose que je ne faisais plus depuis l'âge de huit ans.

Deux coups de feu retentirent.

J'eus soudain très peur. Des sueurs froides coulaient le long de mon visage. Je tremblais.
Un autre bruit de verre cassé se fit entendre, puis, plus rien.
Le silence était complet.
Quelques secondes plus tard, une personne hurla, apparemment au téléphone.
-Une ambulance, vite !!!!! hurlai la voix. Centre commercial de Biarritz, deux blessés par balles ! poursuivra t-elle.
Ma respiration s'arrêta nette.
J'ouvris la porte de la cabine, puis celle des toilettes. Je m'avançais vers la bijouterie. Un regroupement de personnes hurlait. Je m'approchais lentement, tremblante comme une feuille.
-Qui est-ce ? demandai-je à une vieille femme.
-Un jeune homme et une employée de la bijouterie.
-Est-ce qu'il y a une personne dans l'assistance qui se prénommerait Amy ? coupa une voix d'homme. Elle est réclamée par l'un des blessés.


BY CLARA

# Posté le mardi 23 décembre 2008 09:44

Modifié le mardi 07 avril 2009 08:26